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MEIGANGA: trafic d'organes et profanation, deux infirmières aux arrêts - Le Dr. Djimoké en liberté

Pied amputé d'un bébé supposé être mort-né à l'Hôpital Départemental de Meiganga.

Meiganga, Cameroun. Les autorités judiciaires se réveilleraient-elles enfin dans les nombreux dossiers de macabres scandales de césariennes abusives sur fond de chantage et de corruption dont sont victimes les femmes enceintes en fin de grossesse dépuis plusieurs mois à l'Hôpital Départemental de Meiganga? Selon le quotidien Mutations dans son édition du 10 juillet, une sage-femme et une infirmière sont placées en garde à vue à la prison centrale. Accusées d'avoir amputé le pied d'un bébé supposé être mort-né le 27 juin 2017, elles font partie d'un groupe d'une dizaine de personnes, toutes membres du personel médical de l'Hôpital Publique de Meiganga qui furent arrêtees par la Gendarmerie dès l'éclatement de l'affaire.
Tout avait commencé lorsque le 27 juin dernier une jeune femme en fin de grossesse, ressentant des contractions, fut conduite à l'Hôpital de Meiganga dirigé par  le Dr. Abdoulaye Djimoke. Prise en charge par une infirmière nommée INA, il lui sera fut annoncé quelques heures plus tard que son bébé est mort. Ce dernier sera ainsi extrait sans vie du ventre de sa mère et remis à la famille déjà emballé et preparé pour l'enterrement; pour cetta  raison ce ne sera que plus tard encore que la famille constatera qu'il manque un pied au bébé-mort qu'on s'apprête à enterrer. De retour à l'hôpital et devant l'ambarras du personnel hospitalier, des membres de la famille méneront de fouillent et découvriront le pied manquant du nouveau né. Alertées les autorités feront arreter une dizaines de personnes et procéderont à l'audition de tous les concernés, à commencer par la maman et les membres de la famille. Le pied amputé, quand à lui, est envoyé à Ngaoundéré, chef lieu de la région, pour analyse et enquête approfondie.
 
C'est donc après bientôt deux semaines d'enquêtes que le juge d'instruction estimera avoir suffisamment d'élements pour placer en garde à vue les deux infirmières.
 

Ce n'est hélas pas la première fois que l'Hôpital de Meiganga et son directeur, le Dr. Abdoulaye Djimoke sont cités dans de graves affaires macabres où se croisent corruption, abus de pouvoir, 

césariennes abusives, arnaques des femmes enceintes et de leurs familles, foeutus déclarés morts qui viendront pourtant au monde en bonne santé parce qu'au tout dernier moment la femme enceinte et sa famille ont preféré fuir littéralement pur aller acà l'hôpital d'une des villes voisines de Garoua-Mboulaï (90 km vers le sud) ou Ngaoundéré (160 km vers le nord).

Une véritabe psychose s'est installée, obligeant les gens à choisir soit d'accoucher à la maison soit à aller directement à Ngaoundéré ou Garoua-Mboulaï s'ils ont les moyens.

Malgré les multiples dénonciations et mises en garde dans les réseaux sociaux et dans la presse, aussi bien par certains patients courageux ou par des membres vigilants de l'élite du département du Mbéré, force est de constater que les autorités hiérarchiques et le monde politique sont aux abonnés absents, réfugiés dans un silence coupable qui frôle la complicité. Jusqu'où laissera-t-on le Dr. Djimoke à qui ont peut reprocher au minimum un grande incompétence dans la gestion et une négligence incroyables dans ces dossiers ? Les deux infirmières arrêtées seront-elles les seules à payer ? 

Un de multiples articles de presse sur les macabres scandales de l'hôpital départemental de meiganga

 

 

 
Écrit par Roufaou Oumarou

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