HérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHérosHéros
Les nombreux silences coupables de Gon Coulibaly: la rhétorique victimaire et mensongère du Journal L’Expression
Le Citoyen Soul to Soul, otage de l’ingratitude cynique du régime Ouattara !
Cameroun: naissance du mouvement
Cameroon: Paul Biya libère les prisonniers anglophones
Les images de Marafa Hamidou Yaya pleuvent sur l'ambassade du Cameroun en France
Le Franc-Parler du Président Alpha Condé et la génération africaine émergente
Les panafricons
Fausses vidéos d'Alep: 5 personnes arrêtées en plein tournage en Egypte
Un garçon de 7 ans sauvagement battu et brulé vif à Lagos
Facebook côté démons: le faux profile d'un ComZone de la Seleka utilisé pour attiser la haine inter-réligieuse en insultant le Pape
Horreur: un Africain se fait agresser et arracher les yeux à Bruxelles pour des critiques politques sur facebook!
Réflexion. Projet
Turquie: deux Nigérians arrêtés avec 115 capotes de drogue dans l'estomac
RCA: tacle mensonger de diaspora-magazine.com contre la SELEKA
Biens Mals Acquis: 11 voitures de luxes de Teodorin Obiang saisis en Suisse

Paul Biya and the Art of Confessing Political Sins

[IMG_3205%5B1%5D.JPG]

Widespread killings, hostage takings and acts of terror by Boko Haram militants in the Far North Region and violence wrought by armed bandits and/or rebels on the border with the Central African Republic (CAR) may pose a growing security threat to Cameroon. However, no one expects Boko Haram to overrun Cameroon. That is why Cameroon’s stalling economy may be its most difficult short- and long-term problem. President Paul Biya admitted as much in his end-of-year address to the nation last night.

Lire la suite : Paul Biya and the Art of Confessing Political Sins

Cameroun - Affaire Guérandi Mbara: Déclaration du CNR-Mouvement Umnyobiste (CNR-MUN)

Assassinat Guérandi: réaction du CNR

A- Les faits : Dans son édition 2801 du 14 au 20 septembre 2014, le Journal Jeune Afrique consacre quatre pages d’une enquête apparemment bien fouillée, au Cameroun, et intitulée «enquête sur une Affaire d’Etat».

Dans cet article, le journaliste nous apprend sans hésitations, que notre compatriote et camarade, le Capitaine Guérandi Mbara Goulongo a été enlevé le 25 janvier 2013 à Sofia en Bulgarie, drogué et conduit vers le Cameroun avant d’être exécuté et inhumé à son arrivée.

Lire la suite : Cameroun - Affaire Guérandi Mbara: Déclaration du CNR-Mouvement Umnyobiste (CNR-MUN)

De quoi DONKENG est-il le nom?

Lieutenant Donkeng mort pendant un combat contre bookoo haram

05 septembre 2014 | par Patrice Nganang

Joseph Kevin Donkeng, officier de nos forces armées, né le 8 juin 1988, a été abattu le 25 juillet 2014 à Kamouna, par les forces terroristes qui depuis quelques temps ont levé le ton dans la partie septentrionale de notre pays.

Longtemps l’incertain planait sur son sort, et les inquiétudes de ses parents et de sa famille, en même temps qu’elles emplissaient les réseaux sociaux de voeux, trouvaient un portail dans la presse. Depuis il a été certifié que le jeune homme, âgé de 26 ans donc, est mort. Il a été enterré le 30 Aout 2014 à Bafou, après que son corps ait été exposé au Quartier Général pour des honneurs militaires auxquels le chef suprême des forces armées n’a pas cru nécessaire de participer, lui qui était alors en vacances en Suisse.

Lire la suite : De quoi DONKENG est-il le nom?

Gabon - Pière Péan

fdfd

pi§-ère péan, égo surdimentionné plein de contradiction: d'un côté il pain un Bongo entièrement controlé par Focard, de l'autre il laisse entendre que Bongo est soumis à sa volonté, qu'il a eune grande influence  sur Bongo, un Bongo qui peut donner des ordres à Paris et qui intervient dans les nominations à Paris. Il qualifie de rumeurs, les infos selon lesquels il serait un émissaire de Foccart (p 89)

"je lui fais répêter que, s'il perd, il s'éffacera et se mettre à la disposition de Paul. Et lui confie que, le soir même, je fêterai son anniversaire avec "le curé". page 89

 

"Antoine Glaeser parle également de « pacte non
écrit, parrainé par la France », entre Bongo et le
« curé » : « Le message est le suivant : que le meilleur
gagne, le vaincu aura sa place de chef de l’opposition
(Abessole) ou une porte de sortie honorable pour lui
et sa famille (Bongo)11. » Pas mal vu." page 90

 

"Au cours d’une conférence de presse, les observateurs
concluent que les Gabonais ont eu la possibilité
de s’exprimer librement et qu’il n’y a pas eu
volonté délibérée de fraude." p92 ==> election libre et transparente ?

Coup d'Etat de la France contre Bongo ? p 95:

J’organise un rendez-vous entre Paul et
l’ambassadeur. Celui-ci demande au chef de l’opposition
de réfléchir, en cas de défaite, à la possibilité de
devenir Premier ministre. Paul dit que c’est impossible.
Je commence à m’inquiéter de la tournure
des événements, d’autant plus que les explications du
diplomate me semblent tordues. « Je ne suis mandaté
ni par Bongo ni par Paris, dit-il, mais je suis capable
d’imposer une formule d’intégration de Paul au poste
de numéro 2 en cas de défaite. Je veux à tout prix la
paix ; quels que soient les résultats, Bongo ne peut
plus rester longtemps à la tête du pays. Il faut donc
organiser la transition. Et la France, qui pousse
depuis quelques jours déjà à un second tour, quels
que soient les résultats, convaincra Bongo de se préparer
au départ. Paris a très peur de l’entourage de
Paul, notamment de Jean-Pierre Lemboumba ; ces
gens sont antifrançais et veulent le pouvoir en se servant
du “curé” dans un premier temps, puis en lui
95/264
faisant un croche-pied dans un second temps. Il est
clair que, désormais, le candidat de la France pour
l’avenir – au cas où il ne gagnerait pas aujourd’hui –
est Paul… »
Autrement dit, Paul est, à terme, le candidat de la
France, mais doit accepter, dans un premier temps,
d’être numéro 2…

PROCLAMATION SOLENNELLE DE LA JOURNEE DU 13 SEPTEMBRE COMME JOURNEE NATIONALE DES HEROS ET MARTYRS DU CAMEROUN

  1. Martyrs et héros morts pour le Kamerun par millions, millions de kamerunaises et kamerunais vivant dans le triangle national et vous autres millions de kamerunaises et de kamerunais conduits par le destin dans la diaspora, ô divins ancêtres et dignes contemporains du Kamerun ! Que les chairs des innocents putréfiés dans nos forêts, savanes, marais et mangroves reprennent vie en ces paroles inaugurales.

Lire la suite : PROCLAMATION SOLENNELLE DE LA JOURNEE DU 13 SEPTEMBRE COMME JOURNEE NATIONALE DES HEROS ET...

Le non-livre[1] de Gbagbo et Mattei sur la crise ivoirienne : un monument d’incongruités

Laurent Gbagbo, pour la vrité et la justice. Analyse de Franklin Nyamsi

Une tribune internationale de Franklin Nyamsi, Agrégé de philosophie, Abidjan, Côte d’Ivoire | 18/07/2014

 Un livre, c’est avant tout un objet culturel dans lequel celui qui écrit se livre à la postérité, que ce soit en vérité ou sur le mode de la fiction. Un livre authentique, pour ainsi dire, livre et délivre.

C’est une déposition publique, un testament partiel, un legs au futur. Le livre a valeur de transmission et de transcendance quand celui qui l’écrit parle pour faire honte à ses propres actions, au nom d’un devoir de vérité et de justice pour ceux qui viendront après lui, en vertu d’une exigence de probité envers ses lecteurs et ses critiques. Ecrit de la sorte, le livre mérite d’être abordé sous le prisme du principe de bienveillance herméneutique, qui dispose que celui qui écrit ayant quelque chose à dire, ceux qui le liront, bien qu’ils aient le droit d’émettre des réserves sur telle ou telle idée, sur tel fait ou sur telle interprétation, ont au préalable le devoir de bien le comprendre.

Or, après un parcours minutieux des trois cents vingt-deux pages de l’ouvrage de Laurent Gbagbo et François Mattei, « Pour la vérité et la justice », on est frappé par évidence implacable : Gbagbo et sa plume française s’adressent à un public qu’ils semblent considérer comme amnésique et inculte ; Gbagbo et Mattei écrivent comme pour brûler les derniers vaisseaux du régime de la Refondation, avec la Côte d’Ivoire entière, dans un dernier feu d’artifice digne des meilleurs pyromanes politiques ; Gbagbo et Mattei écrivent pour travestir les fondements du bon sens examinant la crise ivoirienne, comme pour tenter mordicus une dernière dissimulation des pires forfaitures dont le régime du FPI ait été capable ; Gbagbo et Mattei écrivent pour clamer l’innocence d’un coupable qui ne croit lui-même en son innocence qu’à force de se la répéter lui-même comme un dogme, un mantra inespéré supposé produire la pureté qui manque à celui qui le profère. En un mot, Gbagbo et Mattei nous ont produit  l’exemple parfait du non-livre. Un livre écrit pour se délivrer de la justice, mais qui ne livre rien en vérité.

Sans rentrer dans l’exhaustivité d’un texte écrit fiévreusement à deux mains, une en écriture fine (Mattei) et l’autre en gras( Gbagbo), comme pour singer l’apparence et l’essence, il s’agit dans la présente recension de revenir sur les quatre prétentions principales de l’ouvrage :

  1. La nature et la genèse de la crise qui a emporté Laurent Gbagbo loin des ors de la république de Côte d’Ivoire ;
  2. Le statut de la rébellion ivoirienne et du régime actuel d’Alassane Ouattara ;
  3. La hiérarchie des responsabilités dans la dernière crise postélectorale ivoirienne ;
  4. L’avenir de la question ivoirienne à la Cour Pénale Internationale de La Haye.

Le présent écrit se veut dès lors comme une prophylaxie préventive à la lecture du livre de Laurent Gbagbo et de François Mattei, un peu comme les voyageurs en terre lointaine se vaccinent préventivement contre les maladies opportunistes qui les y attendent.

Lire la suite : Le non-livre[1] de Gbagbo et Mattei sur la crise ivoirienne : un monument d’incongruités

Le capitaine Guerandi Mbara