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Le non-livre[1] de Gbagbo et Mattei sur la crise ivoirienne : un monument d’incongruités

Laurent Gbagbo, pour la vrité et la justice. Analyse de Franklin Nyamsi

Une tribune internationale de Franklin Nyamsi, Agrégé de philosophie, Abidjan, Côte d’Ivoire | 18/07/2014

 Un livre, c’est avant tout un objet culturel dans lequel celui qui écrit se livre à la postérité, que ce soit en vérité ou sur le mode de la fiction. Un livre authentique, pour ainsi dire, livre et délivre.

C’est une déposition publique, un testament partiel, un legs au futur. Le livre a valeur de transmission et de transcendance quand celui qui l’écrit parle pour faire honte à ses propres actions, au nom d’un devoir de vérité et de justice pour ceux qui viendront après lui, en vertu d’une exigence de probité envers ses lecteurs et ses critiques. Ecrit de la sorte, le livre mérite d’être abordé sous le prisme du principe de bienveillance herméneutique, qui dispose que celui qui écrit ayant quelque chose à dire, ceux qui le liront, bien qu’ils aient le droit d’émettre des réserves sur telle ou telle idée, sur tel fait ou sur telle interprétation, ont au préalable le devoir de bien le comprendre.

Or, après un parcours minutieux des trois cents vingt-deux pages de l’ouvrage de Laurent Gbagbo et François Mattei, « Pour la vérité et la justice », on est frappé par évidence implacable : Gbagbo et sa plume française s’adressent à un public qu’ils semblent considérer comme amnésique et inculte ; Gbagbo et Mattei écrivent comme pour brûler les derniers vaisseaux du régime de la Refondation, avec la Côte d’Ivoire entière, dans un dernier feu d’artifice digne des meilleurs pyromanes politiques ; Gbagbo et Mattei écrivent pour travestir les fondements du bon sens examinant la crise ivoirienne, comme pour tenter mordicus une dernière dissimulation des pires forfaitures dont le régime du FPI ait été capable ; Gbagbo et Mattei écrivent pour clamer l’innocence d’un coupable qui ne croit lui-même en son innocence qu’à force de se la répéter lui-même comme un dogme, un mantra inespéré supposé produire la pureté qui manque à celui qui le profère. En un mot, Gbagbo et Mattei nous ont produit  l’exemple parfait du non-livre. Un livre écrit pour se délivrer de la justice, mais qui ne livre rien en vérité.

Sans rentrer dans l’exhaustivité d’un texte écrit fiévreusement à deux mains, une en écriture fine (Mattei) et l’autre en gras( Gbagbo), comme pour singer l’apparence et l’essence, il s’agit dans la présente recension de revenir sur les quatre prétentions principales de l’ouvrage :

  1. La nature et la genèse de la crise qui a emporté Laurent Gbagbo loin des ors de la république de Côte d’Ivoire ;
  2. Le statut de la rébellion ivoirienne et du régime actuel d’Alassane Ouattara ;
  3. La hiérarchie des responsabilités dans la dernière crise postélectorale ivoirienne ;
  4. L’avenir de la question ivoirienne à la Cour Pénale Internationale de La Haye.

Le présent écrit se veut dès lors comme une prophylaxie préventive à la lecture du livre de Laurent Gbagbo et de François Mattei, un peu comme les voyageurs en terre lointaine se vaccinent préventivement contre les maladies opportunistes qui les y attendent.

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Immunités pour les crimes internationaux : l'Union africaine doit faire preuve de courage politique Union africaine

FIDH

Par Karim Lahidji, Président de la FIDH, et tous les membres africains du Bureau international de la FIDH, Souhayr Belhassen, Sheila Muwanga Nabachwa, Dismas Kitenge Senga, Drissa Traoré, Paul Nsapu, Alice Mogwe, Mabassa Fall

Les 15 et 16 mai 2014, des Ministres de la Justice des États membres de l'Union africaine (UA) se sont réunis à Addis-Abeba, en Éthiopie, pour travailler sur le projet d'extension de la compétence de la Cour africaine de justice et des droits de l'homme au volet pénal. Voilà plusieurs années que l'UA élabore les modalités d'une telle réforme qui permettrait à la Cour africaine de poursuivre et juger les responsables de crimes graves, notamment de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et génocide. À l'issue des travaux, les Ministres ont proposé d'amender l'article 46A Bis du projet d'extension en y incorporant une clause qui interdirait toute poursuite pénale contre les chefs d'État et de Gouvernement de l'UA en exercice, toute autre personne agissant ou habilitée à agir en cette qualité durant leur mandat et tout haut fonctionnaire de l'État selon ses fonctions. Ces Ministres viennent de consacrer l'immunité de fonction pour les responsables des crimes les plus graves.

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Le bluff des sanctions de l'occident contre la Russie après l'annexion de la crimée

Le bluff des sanctions occidentales contre la Russie

Hier, 4 Juin 2014, s’est tenu à Bruxelles un dîner de travail regroupant les chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres du G7 : Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada. Ils sont aussi appelés, les pays les plus riches du monde même si ce n’est pas vrai. Mais c’est depuis 1974 que le mensonge dure. Jusqu’en Mars 2014, cela s’appelait le G8 avec la Russie et cette rencontre était initialement prévue à Sotchi.

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Crise au FPI : Les six péchés de Chef Affi, selon André Silver Konan

Les six péchés d'Affi N'guessan

Ce qui se passe actuellement au FPI n’est rien d’autre qu’une bataille de pouvoir, autrement dit, une bataille pour le contrôle total du pouvoir au sein du parti. A travers la nomination (on peut épiloguer sur la légalité ou non, mais combien de partis politiques hormis le PDCI, qui a organisé un congrès électif et essaye de se structurer en ne respectant pas toujours ses propres textes ; sont vraiment dans la légalité actuellement en Côte d’Ivoire ?) de son « gouvernement », Pascal Affi N’Guessan dit clairement aux siens : le chef, c’est moi ! Mais il a commis six péchés. Décryptage.

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L’œuvre utile de Guillaume Soro au Cameroun

Guillaume Soro avec Paul Biya à Yaoundé
par Bamba Soualo

Invité spécial de son homologue, Cavaye Yéguié Djibril, pour  l’ouverture solennelle de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale du Cameroun, Guillaume Soro a fait œuvre utile du haut de la tribune du Parlement camerounais en ‘’désintoxiquant’’ Camerounais et Ivoiriens du Cameroun du mensonge sur la crise ivoirienne.

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REPONSE (RAPIDE) A ANDRE FEZE, OU POURQUOI OWONA NGUINI EST SANS CALECON

Patrice Nganang

Je suis venu en France, en pleine foret pour me concentrer et la mort d'un aine qui etait devenu un ami et meme un collaborateur, oui, m'a distrait - la mort de Lapiro. J'avais deja prevu un voyage au Cameroun, pour des raisons familiales. Je ne savais pas que j'entrais alors dans le ressort de l'infamie, car lorsque je parle de neantisation, je parle en fait de la neantisation de Lapiro.

Aurais-je ete a l'etranger comme je l'ai ecrit, que j'aurais cru ce que cameroon_info.net ecrit. Mais non, j'etais a Yaounde! Et qui plus est, je suis dans la plupart des reseaux ou les preparation de la campagne mediatique pour Ateba Eyene a eu lieu. Le resultat, on l'a vu - il suffit que cela soit permis, et vendu pas a pas, subrepticement, avec l'air de linterdit, pour que tout le monde s'y jette. Mais vraiment le fait que 'La revue de presse' ne parle meme pas de Lapiro, cela m'a fache. On ne peut pas etre si mechant. Un qui aurait pu crier a la supercherie, c'est lui qui la fabriquait - Mathias Owona Nguini.

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Le capitaine Guerandi Mbara